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Carte blanche
d'après un conte chinois
à partir de 3 ans
Création 2008
Adaptation et mise en scène Fabrice David
Vernis final Sylvie Caillaud
Décor et marionnettes Fabrice David
Avec Fabrice David
Notre histoire commence sur les bords du mont Taï, dans l’est de la Chine, le jeune Wang Peï est le fils d’une famille de paysan pauvre dont le rêve est de posséder un pinceau pour peindre toutes les beautés du monde. Mais comment faire sans argent pour avoir un pinceau ? Cette adaptation d’un conte traditionnel chinois nous entraine dans la quête de ce jeune garçon pour la réalisation de son rêve. Obtenant un jour, un pinceau magique, Wang Peï décide de faire le bien autour de lui, peignant pour les pauvres de son village. Malheureusement, il se heurtera à la stupidité et la cupidité des hommes. Cette histoire, nous parle de la différence (ici : pauvre et riche), mais elle concerne toutes les différences. On y voit la notion de bien et de mal, bon et méchant, au travers des personnages que sont Wang Peï, le marchand de pinceaux et l’empereur. Ce dernier par son égoïsme et sa cupidité est l’emblème de cette méchanceté, ce qui le conduira à sa perte. Ici, ce n’est pas la force qui triomphe mais l’esprit et la générosité. Le partage, voilà ce que nous enseigne ce conte, une notion importante à mettre en valeur pour des maternelles.
A destination des moyennes et grandes sections de maternelle, ce spectacle a été conçu pour être joué au cœur des écoles.
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Le pinceau magique 

